 La haute marche pour Berthiaume La haute marche pour Berthiaume, mais Legrand vole la vedette !!!
Le circuit Paul-Ricard ou sous le nom du circuit du Castellet, est situé dans le Var tout près des communes de Signes et le Castellet. Ce circuit est né du célèbre Paul Ricard, un temps maire du village de Signes. Le 19 avril 1970 a eu lieu l'inauguration du circuit. En 1971 seulement, ce circuit accueillera l'épreuve de formule 1. Dans les années 1980, le circuit offrira des évènements très diversifiés: course de camion, side-cars, tourisme etc. Alain Prost et René Arnoux ont récoltés 5 victoires sur 14 en tout.
20 ans après son inauguration, en 1990 marquera la dernière épreuve de F1. Le président Mitterand sous une impulsion avait commandé pour faire concevoir un nouveau circuit connu sous le nom de Magny-Cours. En chute libre et en difficulté financière, ce site perdra les grandes épreuves de l'époque.
Pour une bouchée de pain, le Grand Bernie Eccleston en fera l'acquisition en 1999 et transformera le complexe en une piste ultramoderne, mais réservée uniquement aux essais privés de F1. Ce complexe offre une possibilité de 180 combinaisons différentes dont la configuration la plus longue est de 6,105 km et la plus courte 0,826 km.
Ce weekend, jamais nous avions vu autant de journaliste pour une épreuve et avec raison !!!
Williams aligne 4 voitures, Legrand qui pilote à la maison, Mclaren qui signe un vétéran de haut calibre S.Martin, Berthiaume qui passe chez Ligier (Ferrari a sortie sa pelle à charbon, pis vlant dehors).
Qualification fut dictée comme dans un scénario d'Hollywood, Legrand rafle la pôle avec un chrono de 1:04.466, suivi du coureur gonflé à bloc Berthiaume, L.Labbé sur Williams, Perreault, Cantin suivant sur la seconde Williams, S. Martin sur la Mclaren, Gaudreau et Theberge pour les autres Williams, M. Beaulieu chez Ferrari, J-L Deschenes, avant dernier Steph Ethier qui bousille son tour de qualif sous la pression et Louis Belanger pour compléter la grille.
Le vert est donnée, mais quelques pilotes réussisse à percevoir le signal, Perreault en profite pour doubler la Ligier de Berthiaume, Legrand conserve la 1iere position jusqu' au 1ier virage, Perreault attaque fort dès le début et double Legrand, Berthiaume suit dans l'aspiration de Perreault et tombe 2e. Semblerait que la Ligier est la monture du moment et c'est confirmé en réussissant un dépassement sur Perreault au 4e tour. Berthiaume a accentué son avance et conservera la tête jusqu'a la ligne d'arrivée. Tant qu'à Legrand il a démontré une belle maitrise de son coup volant et su garder la tête froide en attendant le bon moment pour repasser Perreault et le tout au 52e tour.
D'ailleurs, pour la toute première fois l'issue d'une épreuve a été bouclée justement au dernier tour ultime !!!, Perreault ayant usé ces gommes à un niveau critique, Legrand profita de l'ultime occasion de passer celui-ci au virage 01. Les Pilotes Ethier, Labbé et S.Martin bagarraient férocement pour les positions 4,5 & 6, encore une fois, les pneus à bout de corde, les pilotes poussaient à l'extrême limite leurs bolides, qui résultèrent un décrochage inattendu des voitures de Ethier et Labbé, S. Martin a pu profiter d'une remonté en 5e position.
Les 6 premières voitures franchirent la ligne d'arrivée sur le même tour.
Frank Williams aligna 4 voitures, mais il y avait du personnel technique que pour 2 voitures, Cantin a perdu le contrôle suite à un problème électronique, Gaudreau suspension capricieuse, Theberge des ennuis d'aéro et Labbé qui compensa par sa fougue et expérience, nous a livré une bataille intense digne d'un Senna à plusieurs étapes de l'épreuve.
Ethier semblait nerveux en entrevue après la qualif voyant un Serge Martin peut familier avec le matériel de Mclaren de faire belle figure. Serge Martin deviendrait-il 1ier pilote chez Mclaren, sa sent la combine, personne n'a répondu à cette question ... à suivre.
La Ferrari de Beaulieu a souffert grandement de puissance, son V12 semblait répondre comme un 6 en ligne, mais il n'a jamais baissé les bras. Chez Benetton, Deschenes termine l'épreuve en 7e derrière Labbé, ce qui lui value de félicitation de son écurie. Louis Bélanger sur Lotus aurait voulu faire mieux, mais un mauvais train de pneu sabotait la performance de cette monoplace. Tant qu'à Gaudreau, dès le début de l'épreuve, une mini dérobade endommagea sa voiture sérieusement, ce qui a expliqué le grand retard à combler.
La folie c'est emparée chez les français, une Ligier qui remporte l'épreuve et un Legrand qui sort du placard pour la 2e marche du podium ... nous ne pouvions demander mieux !!!
Bravo et félicitation à tous !!! ... toute une épreuve.
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