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 Super Aguri 2009 Monza Monza 2009 T.C.
Le tout premier mot qui nous vient en tête lorsque l’on parle de Monza, c’est sans aucun doute Vitesse……et avec raison il s’agît du circuit avec la plus grande charge moteur du championnat. Ce circuit fût l’hôte de quelques unes des pires tragédies de l’histoire de la course automobile, spécialement au tout début des grand-prix de F-1, depuis cette époque plusieurs mesures ont été prises afin d’augmenter la sécurité, autant pour les spectateurs que les pilotes, en réduisant la vitesse en courbe. À ce jour, les pilotes critiques encore le peu d’espace de dégagements, particulièrement la chicane qui entrecoupe la Variante della Roggia, chicane qui suit la curva grande.
Les vitesses de F-1 atteins ces dernières années sont de l’ordre de 372 km/h à l’époque des V-10, il est relativement facile d’avoir de bon temps sur ce circuit qui est principalement composé de grand ligne droite entrecoupées de chicanes multiples, mais pour se rapprocher de la limite de la voiture, précision de freinage et agressivité sont de mise sur ce circuit, spécialement en qualifications.
Un autre aspect est la ré accélération, les voitures arrive à près de 350kmh pour la 1ière chicane Rettifilo, une excellente ré-accélération est primordial pour ne pas se perdre dans la curva grande et avoir suffisamment de vitesse pour tenter quelques choses à la variante della roggia, la vraie seule chance de dépassement selon moi, l’unique enchainement courbe-lente, long-droit, courbe-lente, primordial avec les F-1 modernes.
Lesmos sont deux courbes aveugles qui ne sont pas aussi rapide qui l’on déjà été mais très techniques, la piste descend maintenant vers variante ascari, secteur primordial afin d’effectuer un bon temps, spécialement en qualifications, ascari vous mènera directement dans la grande parabolica, probablement la courbe la plus connue du sport automobile, n’oublier pas de conserver le rythme dans cette courbe qui vous relance vers la très très longue ligne départ arrivé……. Ce circuit est connu pour être la maison spirituel de l’écurie Ferrari et de leur passionner supporteurs les tifosi…..
La qualification en fût une des plus excitante de la saison, à tout seigneur tout honneur, la Ferrari en pôle à Monza, quelqu’un de surpris…..? Serge Martin à sont tout dernier tour chronométré s’empara de la pôle par 218 millième sur le pilote Aguri Luc Labbé, qui lui à devancer le pilote recrue Simon Beaulieu par la très mince marge de moins de 200 millièmes, à ses cotés en 2ième ligne Michel Boulanger inscrit sa Red Bull en P4 à 51 millième de P3, ce qui veut dire que les 4 premiers sont à moins d’une demi-seconde du meilleur temps en fait 6 pilotes sont dans la seconde.
En 3ième ligne Serge Larue sur Renault et Jean Audette sur l’autre Red Bull, derrière eux Michel Berthiaume sur Super aguri et Patrick Lalancette sur BMW, La Honda de Pierre Gosselin en P9 et la Williams du pilote Yves Ranger complète le top dix
LES ROUGES S’ÉTEIGNENT ET ON ROULE À MONZA
Dès l’extinction des feux, la Toyota de Pierre Gaudreau essayant d’éviter son co-équipier, Alexandre Larivière, qui étais demeuré scotché sur la grille, dérape et accroche l’arrière de la BMW de Mike Bélair, qui en retour retombe sur la Toyota d’Alexandre Larivière, résultat ces deux derniers sont quitte pour partir bon dernier avec de légers dommages aérodynamiques, Bernard Legrand tant qu’à lui a réussi à éviter le tout.
Merci à l’ingénierie Nipponne, qui ont su mettre au point un système d’assistance au départ sans faille sur la Super Aguri, Luc Labbé, profita de cet avantage électronique afin de littéralement voler le départ et s’emparer de la première position et ce même avant la première courbe.
La Bagarre est de tout instant entre les deux pilotes Red Bull et ce dès le premier virage, Michel Boulanger envahi l’aileron arrière de Jean Audette. Non satisfait de sa qualification, il en avait un peu contre le comportement de sa voiture, le pilote Aguri, Michel Berthiaume, commence à en avoir ras le ponpon de ses ingénieurs, rumeurs veulent qu’il en soit à sa toute dernière course avec cette écurie advenant aucune amélioration de sa monoplace, il tente quand même de s’attaquer à la Renault de Serge Larue, pendant que Simon Beaulieu essaie de conserver le rythme avec Serge Martin qui lui garde le contact avec le meneur de la course.
Au 4ième tour et en perdition depuis le départ la Ferrari de Mathieu Paré semble pour une raison obscure arrêtée dans la ligne droite avant la parabolica, plusieurs pilotes réussirent à l’éviter, mais ce ne fût pas le cas pour le pilote Spyker Bernard Legrand, fin des émission prématurées pour ces deux pilotes……dans ce même tour Simon Beaulieu échappa sa Torro Rosso au virage un et dû concéder 4 positions. Le 7ième tour fût marqué par l’abandon de la Toyota du pilote Larivière.
Au 8ième tour, le pilote Martin effectua un tête-à-queue dans la variante della roggia, sans malgré tout perdre de position mais donna un confortable coussin au meneur de la course. Yves Ranger sur Williams et Pierre Gosselin sur Honda veillaient au grain afin d’en profiter eux aussi mais le pilote Torro Rosso repris vite la maitrise de sa monoplace pour défendre sa position.
Circuit rapide mais très technique au niveau de la précision de freinage et à la ré-accélération, la moindre erreur vous coûte des positions, ce qui empêcha plusieurs pilotes d’effectuer une remontée. Après la première séquence d’arrêts aux puits, les positions sont, Labbé, Martin, Larue, Audette, Boulanger, Berthiaume, Harper et Lalancette qui sont dans les points.
La bagarre est continuelle entre les deux pilotes Red Bull et le sera sans cesse pour la durée de la course, au 13ième tour le moteur Honda du pilote Gosselin rendit l’âme, fin de la course, au 18ième même chose pour Pierre Gaudreau la suspension de sa Toyota trop endommagée pour continuer. La recrue Mike Bélair fût tant qu’à lui DQ au 20ième tour, manque d’expérience dans son cas mais il pourra se racheter au volant de sa BMW d’ici la fin de la saison.
2ième séquence d’arrêts aux puits, bien deviner quoi ? Michel Boulanger est toujours dans l’aileron arrière de son co-équipier……..Une mauvaise stratégie en essence oblige le Pilote Martin à lever le pied et il se retrouve maintenant bon 6ième , alors qu’il bataillait avec Serge Martin pour sa position au 27ième tour, abandon pour la Renault de Michel Harper, problème électronique oblige.
Au fil d’arrivée, Luc Labbé inscrit sa 6ième victoire de la saison, sur la deuxième marche du podium après une lutte fratricide avec son co-équipier, Jean Audette termina finalement en 2ième position au volant de sa Red Bull, en P3, Michel Berthiaume, sur Super Aguri, aux termes des célébrations il annonçait qu’il se retirait de l’écurie Nipponne, ayant eu une offre de l’écurie Renault dans un autre championnat tout aussi relevé, l’écurie Française se disait ravi d’accueillir leurs nouveau pilote.
C’est au pied du podium que se termina la folle épopée de l’autre pilote RedBull, Michel Boulanger, je n’ai jamais eu autant de plaisir en piste, en même temps je suis crevé……devait déclarer le pilote après la course, grandement dû a une mauvaise stratégie de course, le pilote Ferrari, Serge Martin, inscrit son bolide en P5, Serge Larue avec un autre solide performance, le pilote Renault ne cesse de livré la marchandise pour l’écurie Renault, P6 pour ce dernier.
Yves Ranger sur Williams termina en 7ième position, notre voiture n’a jamais été dans le coup, peu importe les réglages essayer rien a faire la voiture n’aime pas Monza, c’est dans ces mots et dépité de la situation que le pilote raconta sa course……pour compléter les points, La recrue Simon Beaulieu, termina dans les points, dans son cas, vous êtes mieux de vous y faire, les experts le voit tourner à l’avant dans très peu de temps.
Prochaine étape, Spa-Francorchamps en Belgique, J’adore les moules, frites et le circuit de Spa devait déclarer le pilote Aguri, Luc Labbé, lui qui est maintenant sans co-équipier, mais on raconte qu’il aurait une petite idée derrière la tête…….
En route vers la Belgique……!
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